<?xml version="1.0" encoding="utf-8"?><?xml-stylesheet type='text/xsl' href='http://flightofthebumblebee.spaces.live.com/mmm2008-07-24_12.50/rsspretty.aspx?rssquery=en-US;http%3a%2f%2fflightofthebumblebee.spaces.live.com%2fcategory%2fR%c3%a9cit%2ffeed.rss' version='1.0'?><rss version="2.0" xmlns:slash="http://purl.org/rss/1.0/modules/slash/" xmlns:msn="http://schemas.microsoft.com/msn/spaces/2005/rss" xmlns:live="http://schemas.microsoft.com/live/spaces/2006/rss" xmlns:dcterms="http://purl.org/dc/terms/" xmlns:cf="http://www.microsoft.com/schemas/rss/core/2005" xmlns:wfw="http://wellformedweb.org/CommentAPI/"><channel><title>Flight of the Bumblebee: Récit</title><description /><link>http://flightofthebumblebee.spaces.live.com/?_c11_BlogPart_BlogPart=blogview&amp;_c=BlogPart&amp;partqs=catR%25C3%25A9cit</link><language>en-US</language><pubDate>Sat, 23 Aug 2008 11:09:36 GMT</pubDate><lastBuildDate>Sat, 23 Aug 2008 11:09:36 GMT</lastBuildDate><generator>Microsoft Spaces v1.1</generator><docs>http://www.rssboard.org/rss-specification</docs><ttl>60</ttl><cf:parentRSS>http://flightofthebumblebee.spaces.live.com/blog/feed.rss</cf:parentRSS><live:type>blogcategory</live:type><live:identity><live:id>9160723382174751195</live:id><live:alias>flightofthebumblebee</live:alias></live:identity><cf:listinfo><cf:group ns="http://schemas.microsoft.com/live/spaces/2006/rss" element="typelabel" label="Type" /><cf:group ns="http://schemas.microsoft.com/live/spaces/2006/rss" element="tag" label="Tag" /><cf:group element="category" label="Category" /><cf:sort element="pubDate" label="Date" data-type="date" default="true" /><cf:sort element="title" label="Title" data-type="string" /><cf:sort ns="http://purl.org/rss/1.0/modules/slash/" element="comments" label="Comments" data-type="number" /></cf:listinfo><item><title>Only you and me - Des espoirs, désespoir</title><link>http://flightofthebumblebee.spaces.live.com/Blog/cns!7F216D61682419DB!670.entry</link><description>&lt;div&gt;
&lt;p style="text-align:justify"&gt;&lt;span style="font-size:10pt;font-family:Arial"&gt;&lt;/span&gt; 
&lt;p style="text-align:justify"&gt;&lt;span style="font-size:10pt;font-family:Arial"&gt;&lt;/span&gt; 
&lt;p style="text-align:justify"&gt;&lt;span style="font-size:10pt;font-family:Arial"&gt;Depuis qu’il avait fait ce rêve et les autres où il revoyait ce visage angélique, il était hypnotisé dès qu’il apercevait un vêtement de couleur jaune. Ce n’était pas forcément la personne qui le portait qui le mettait dans cet état mais bien la couleur. Il lui arrivait souvent de rater la station de métro à laquelle il devait descendre. Car à l’instant même où il voyait cette couleur, son rêve défilait dans ses yeux. Vous savez, ce moment où on a le regard perdu, vers l’horizon. En fait les yeux sont déconnectés de la réalité et on voit ce que notre cerveau nous donne à voir, un souvenir, un rêve…&lt;/span&gt;
&lt;p style="text-align:justify"&gt;&lt;span style="font-size:10pt;font-family:Arial"&gt; &lt;/span&gt;
&lt;p style="text-align:justify"&gt;&lt;span style="font-size:10pt;font-family:Arial"&gt;Un soir, en rentrant du travail, il fut encore hypnotisé, mais cette foi, ce fut différent.&lt;/span&gt;
&lt;p style="text-align:justify"&gt;&lt;span style="font-size:10pt;font-family:Arial"&gt;Comme chaque soir, le métro entra dans la station alors qu’il était en haut des escaliers. Il les dévala pour se précipiter dans la dernière rame juste avant que les portes ne se referment. Mais ce jour là, les portes se refermèrent sur son nez. Alors, le souffle un peu court et le cœur battant, il marcha le long du quai pour aller s’asseoir en attendant le prochain métro. Et c’est à ce moment là qu’il croisa son regard. Il eu le souffle coupé. Son cœur s’arrêta de battre, il resta cloué sur place comme si le temps s’était interrompu. A quelques mètres de lui, se tenait debout l’homme de ses rêves. Le métro entra en gare peu de temps après. Le jeune homme entra dans la rame juste en face de lui et machinalement il fit de même deux portes plus loin. Bien qu’il restait des places assises, il resta debout pour admirer son visage. Exactement comme dans son rêve. Les mêmes traits fins du visage, les mêmes yeux vert émeraude. Il ne sait pas combien de stations défilèrent pendant qu’il le dévisageait ainsi, toujours est-il qu’à un moment donné il détourna le regard pour éviter de croiser le sien. Lorsque le métro s’arrêta à une station, il voulut le revoir mais il avait disparut. Il le chercha du regard et très vite il le vit descendre du métro. Le signal sonore retentit. Il se dépêcha de sauter sur le quai en se faufilant entre les gens avant que les portes ne se referment. Il essaya de le retrouver parmi la foule. Il l’aperçut là bas au loin. Il essaya de courir le plus vite possible à travers ce monde pour ne pas le perdre.&lt;/span&gt;
&lt;p style="text-align:justify"&gt;&lt;span style="font-size:10pt;font-family:Arial"&gt;Il le suivait dans ce dédale des couloirs du métro. Pas facile de filer quelqu’un dans ce vrai piège à touristes où les directions ne sont pas toujours bien indiquées. Il ne faut pas être trop prêt derrière ni trop loin car il n’est pas évident de suivre un itinéraire linéaire. L’air frais de l’automne qui s’engouffre dans les couloirs du métro finit par se faire sentir. Puis vinrent les premières feuilles mortes jonchant le sol. Le jeune homme grimpa deux à deux les marches. La nuit commençait déjà à tomber. Cela l’inquiétait un peu, car ça ne l’aidera pas à se repérer. Mais il fut assez vite rassurez lorsqu’il vit le jeune homme entrer par une porte. Il s’empressa de retenir le numéro puis le nom de la rue lorsque, retournant au métro, il passa devant la plaque nominative. Il s’engouffra dans la chaleur du métro le sourire aux lèvres. Il savait maintenant où habitait l’homme de ses rêves.&lt;/span&gt;
&lt;p style="text-align:justify"&gt;&lt;span style="font-size:10pt;font-family:Arial"&gt;Arrivé chez lui, il se ruât sur son bureau, pris un stylo et nota la station de métro puis le numéro et la rue où vivait l’homme de ses rêves. C’est alors que le téléphone sonna. Il reconnu la voix de son meilleur ami qui lui proposait de dîner ensemble vendredi. Il voulait lui présenter son nouveau petit ami. Il accepta tout en le prévenant qu’il aurait un peu de retard à cause d’une réunion.&lt;/span&gt;
&lt;p style="text-align:justify"&gt;&lt;span style="font-size:10pt;font-family:Arial"&gt; &lt;/span&gt;
&lt;p style="text-align:justify"&gt;&lt;span style="font-size:10pt;font-family:Arial"&gt;Le vendredi, il se rendit au restaurant comme prévu. Il regarda autour de lui pour trouver où était assis son ami. Lorsque ses yeux se dirigèrent vers le fond de la salle, il se figea. Il voyait devant lui, de profil, son amis assis en face de… l’homme de ses rêves. Il ne pouvait pas se tromper. Il reconnaîtrait ce visage parmi des milliers d’autres. C’est un visage qu’on n’oublie pas. Un visage fascinant lui avait pourtant dit son ami au téléphone. Il y a des phrases comme celle-ci auxquelles sur le coup on ne prête pas attention mais qui pourtant recèlent tant de choses. Un serveur l’extirpa de sa torpeur. Mais il n’écoutait ce qu’il lui demandait, fit volte-face et sorti le pas pressant. Le serveur lui courra après jusque sur le pas de la porte tout en lançant des « Monsieur ».&lt;/span&gt;
&lt;p style="text-align:justify"&gt;&lt;span style="font-size:10pt;font-family:Arial"&gt;Une fois chez lui, il téléphona à son ami, en masquant tant bien que mal sa tristesse, pour s’excuser de ne pouvoir venir prétextant d’être malade. Le téléphone raccroché, il s’effondra sur le canapé. Des larmes coulant le long de ses joues. Il s’endormit.&lt;/span&gt;
&lt;p style="text-align:justify"&gt;&lt;span style="font-size:10pt;font-family:Arial"&gt; &lt;/span&gt;
&lt;p style="text-align:justify"&gt;&lt;span style="font-size:10pt;font-family:Arial"&gt;La nuit lui avait porté conseil. Lorsqu’il le se leva, la première chose qu’il fit était de décrocher le téléphone et d’appeler son meilleur ami. Il s’excusa une nouvelle fois et lui proposa de venir avec son petit ami un soir de la semaine suivante.&lt;/span&gt;
&lt;p style="text-align:justify"&gt;&lt;span style="font-size:10pt;font-family:Arial"&gt;Le soir convenu, son meilleur ami sonna à la porta et il les fit entrer en cachant tant que se peut ses émotions. La soirée se passa à merveille. Sa gène passa très rapidement, aidé par l’alcool et le fait que lui et l’homme de ses rêves s’entendaient très bien. Lorsque son meilleur ami s’éclipsa pour passer dans la salle de bain, le jeune homme en profita pour s’approcher de lui et lui souffler à l’oreille : « Alors comme ça on suit les gens jusqu’au pied de leur immeuble. » Il rougit et le jeune homme lui fit un clin d’œil avec un sourire. En entendant la porte de la salle de bain s’ouvrir, le jeune homme repris sa place et lança une blague pour décontenancer l’atmosphère et éviter tout soupçon. Les éclats de rires reprirent de plus belle.&lt;/span&gt;
&lt;p style="text-align:justify"&gt;&lt;span style="font-size:10pt;font-family:Arial"&gt;Au moment de se quitter, il fut partagé par un sentiment de tristesse de se séparer de l’homme de ses rêves et un sentiment de joie avec cette complicité naissante entre eux deux. Mais une fois la porte refermée, il ne put s’empêcher de penser au dilemme auquel il faisait face. Pouvait-il compromettre son amitié pour vivre avec l’homme de ses rêves ?&lt;/span&gt;
&lt;p style="text-align:justify"&gt;&lt;span style="font-size:10pt;font-family:Arial"&gt;&lt;/span&gt; 
&lt;p style="text-align:justify"&gt;&lt;span style="font-size:10pt;font-family:Arial"&gt;&lt;/span&gt; &lt;/div&gt;&lt;img src="http://c.services.spaces.live.com/CollectionWebService/c.gif?cid=9160723382174751195&amp;page=RSS%3a+Only+you+and+me+-+Des+espoirs%2c+d%c3%a9sespoir&amp;referrer=" width="1px" height="1px" border="0" alt=""&gt;&lt;img style="position:absolute" alt="" width="0px" height="0px" src="http://c.live.com/c.gif?NC=31263&amp;amp;NA=1149&amp;amp;PI=73329&amp;amp;RF=&amp;amp;DI=3919&amp;amp;PS=85545&amp;amp;TP=flightofthebumblebee.spaces.live.com&amp;amp;GT1=flightofthebumblebee"&gt;</description><comments>http://flightofthebumblebee.spaces.live.com/Blog/cns!7F216D61682419DB!670.entry#comment</comments><guid isPermaLink="true">http://flightofthebumblebee.spaces.live.com/Blog/cns!7F216D61682419DB!670.entry</guid><pubDate>Wed, 16 Nov 2005 18:53:42 GMT</pubDate><slash:comments>1</slash:comments><msn:type>blogentry</msn:type><live:type>blogentry</live:type><live:typelabel>Blog entry</live:typelabel><wfw:commentRss>http://flightofthebumblebee.spaces.live.com/blog/cns!7F216D61682419DB!670/comments/feed.rss</wfw:commentRss><wfw:comment>http://flightofthebumblebee.spaces.live.com/Blog/cns!7F216D61682419DB!670.entry#comment</wfw:comment><dcterms:modified>2006-02-17T01:45:58Z</dcterms:modified></item><item><title>Only you and me - Solitude (2/2)</title><link>http://flightofthebumblebee.spaces.live.com/Blog/cns!7F216D61682419DB!470.entry</link><description>&lt;div&gt; &lt;/div&gt;
&lt;div&gt;  &lt;/div&gt;
&lt;p style="text-align:justify"&gt;&lt;span style="font-size:10pt;font-family:Arial"&gt;Depuis la place d’Alésia et avec ce magnifique ciel bleu sans un seul nuage, il pouvait voir se détacher dans le ciel, pointé vers le soleil, la Tour Montparnasse. Alors qu’il avait les yeux dans cette direction, il entendit comme un battement de cœur. Un rythme répété. De la musique. Celle qui passe dans les night-clubs. Il n’était pas adepte de ces lieux de la nuit, mais sans savoir pourquoi, ses jambes se mirent à courir dans la direction d’où venait ce son. Ses pieds frappaient le sol au même rythme que la musique. Son cœur se mit à battre à la même cadence que la musique. Tel un métronome son corps suivait le mouvement de la musique. Son corps battait la mesure. Il avait beau courir, la musique semblait être toujours aussi loin. Comme si elle le fuyait, comme si une poursuite s’était engagée. Il avait beau courir, il ne paraissait pas essouffler. Comme si son organisme était devenue une machine, comme si il était devenu un robot. En même temps qu’il courait, le ciel se changea en un magnifique dégradé de couleurs allant du bleu vers le rouge en passant par le orange. Le soleil déclinait. C’est comme si il accélérait le temps en courant.&lt;/span&gt;
&lt;p style="text-align:justify"&gt;&lt;span style="font-size:10pt;font-family:Arial"&gt; &lt;/span&gt;
&lt;p style="text-align:justify"&gt;&lt;span style="font-size:10pt;font-family:Arial"&gt;Arrivé devant l’esplanade de la gare Montparnasse, il s’arrêta net. Essoufflé, le cœur battant à tout rompre, prêt à exploser, les jambes en feu. Il faillit vaciller. L’énergie qui l’avait propulsé jusqu’ici avait soudainement quitté son corps comme la musique s’était tue. Cette énergie qui décuple nos forces. Cette énergie de l’espoir. Il s’allongea alors dans un coin ou il y avait de l’herbe. Les yeux fermés. Le cœur reprenant petit à petit un rythme normal. Le vent encore chaud passant sur son visage comme une main douce caressant sa peau. Un sourire se dessina sur son visage. Il était apaisé.&lt;/span&gt;
&lt;p style="text-align:justify"&gt;&lt;span style="font-size:10pt;font-family:Arial"&gt;La musique qui avait disparu se fit de nouveau entendre. Il se dressa sur ses coudes pour chercher d’où elle pouvait provenir. Mais à côté de la tour, le vent était souvent tourbillonnant. Il se souvint alors qu’il y avait une boite de nuit au pied de la tour. Le Club by Pure. Il se leva et marcha dans sa direction. La musique se faisait de plus en plus forte. Son cœur se remit à battre la chamade. Il ouvrit la porte du club et s’engouffra dans la semi obscurité. Il s’aperçut alors qu’il portait des vêtements plus décontractés comme si en franchissant la porte, il avait basculé dans une autre dimension. Machinalement il regarda sa montre. Elle indiquait minuit. La boite de nuit était pleine de monde. Tout le monde bougeait son corps au rythme de la musique. Les lumières montraient des bouts de ces corps, des têtes par là, des jambes par ci, des bras à d’autres endroits, des torses à d’autres moments. Il entra dans la danse. &lt;/span&gt;
&lt;p style="text-align:justify"&gt;&lt;span style="font-size:10pt;font-family:Arial"&gt;Bientôt son regard croisa celui d’un beau jeune homme. Son tee-shirt jaune contrasta avec tous ces gens autour de lui. Il semblait immobile au milieu de cette foule en mouvement. Alors il décida de s’avancer vers lui, se frayant un chemin dans cette foule, poussant avec ses mains. Son visage apparut dans la lumière. Un visage angélique. Le sourire aux lèvres. De magnifiques yeux verts brillant comme des émeraudes. Ces deux êtres ne faisaient plus attention à l’environnement autour d’eux. Comme si ils étaient seuls. La musique n’était plus que murmure. Alors leurs lèvres s’approchèrent l’une de l’autre. Elles se touchèrent. Ils s’enlacèrent. Une larme coula sur la joue d’un des visages. Ils ne faisaient plus qu’un. &lt;/span&gt;
&lt;p style="text-align:justify"&gt;&lt;span style="font-size:10pt;font-family:Arial"&gt; &lt;/span&gt;
&lt;p style="text-align:justify"&gt;&lt;span style="font-size:10pt;font-family:Arial"&gt;Soudain la musique changea brutalement. Rien à voir avec le remix de Frozen de Madonna qui passait jusqu’alors. Non. Il l’a reconnu tout de suite. Non, ce n’était pas possible. Le Sacre du printemps. De la musique classique en boite. Non. L’image s’estompa, parti comme un brouillard qui se lève. Il se réveilla en sursaut, une larme coulant sur sa joue. Non. Il avait rêvé. D’autres larmes se mirent à couler et se laissa retomber dans son lit. Il voulait se rendormir. Recommencer son rêve. Alors il sécha ses larmes, se leva comme tous les autres jours. Mais c’était décidé, il vivrait son rêve.&lt;/span&gt;
&lt;p style="text-align:justify"&gt;&lt;span style="font-size:10pt;font-family:Arial"&gt;&lt;/span&gt; 
&lt;p style="text-align:justify"&gt;&lt;span style="font-size:10pt;font-family:Arial"&gt;&lt;/span&gt; &lt;img src="http://c.services.spaces.live.com/CollectionWebService/c.gif?cid=9160723382174751195&amp;page=RSS%3a+Only+you+and+me+-+Solitude+(2%2f2)&amp;referrer=" width="1px" height="1px" border="0" alt=""&gt;&lt;img style="position:absolute" alt="" width="0px" height="0px" src="http://c.live.com/c.gif?NC=31263&amp;amp;NA=1149&amp;amp;PI=73329&amp;amp;RF=&amp;amp;DI=3919&amp;amp;PS=85545&amp;amp;TP=flightofthebumblebee.spaces.live.com&amp;amp;GT1=flightofthebumblebee"&gt;</description><comments>http://flightofthebumblebee.spaces.live.com/Blog/cns!7F216D61682419DB!470.entry#comment</comments><guid isPermaLink="true">http://flightofthebumblebee.spaces.live.com/Blog/cns!7F216D61682419DB!470.entry</guid><pubDate>Wed, 05 Oct 2005 13:06:07 GMT</pubDate><slash:comments>3</slash:comments><msn:type>blogentry</msn:type><live:type>blogentry</live:type><live:typelabel>Blog entry</live:typelabel><wfw:commentRss>http://flightofthebumblebee.spaces.live.com/blog/cns!7F216D61682419DB!470/comments/feed.rss</wfw:commentRss><wfw:comment>http://flightofthebumblebee.spaces.live.com/Blog/cns!7F216D61682419DB!470.entry#comment</wfw:comment><dcterms:modified>2005-11-16T19:15:49Z</dcterms:modified></item><item><title>Only you and me - Solitude (1/2)</title><link>http://flightofthebumblebee.spaces.live.com/Blog/cns!7F216D61682419DB!308.entry</link><description>&lt;div&gt;
&lt;p&gt;&lt;span style="font-size:10pt;font-family:Arial"&gt;&lt;/span&gt; 
&lt;p&gt;&lt;span style="font-size:10pt;font-family:Arial"&gt;&lt;/span&gt; &lt;span style="font-size:10pt;font-family:Arial"&gt;&lt;span style="font-size:10pt;font-family:Arial"&gt; 
&lt;p style="text-align:justify"&gt;&lt;span style="font-size:10pt;font-family:Arial"&gt;Il se réveilla comme chaque matin sur l’air du Sacre du printemps. Il préférait l’œuvre d’Igor Stravinsky au son strident de son réveil reçu en cadeau avec l’une de ses commandes chez la Redoute. Ce qu’il aimait dans ce ballet, ce sont ces envolés puissantes, ces notes qui se déchaînent. Un réveil en douceur au début, énergique pour ne pas se rendormir. Et puis la durée était parfaite. Trente et une minutes. Pas une de plus, pas une de moins. Juste ce qu’il fallait pour que la musique s’achève avant qu’il ai fermé la porte de la salle de bain. C’était comme un rituel bien ciselé. Il prenait le temps de s’éveiller comme une fleur éclos au petit matin, pétale après pétale. Il se dirigeait alors vers la cuisine. Tout ce dont il avait besoin était sur la table depuis la veille au soir. Il n’avait plus qu’à préparer et prendre son petit déjeuner. La porte de la salle de bain fermée, il commença par se brosser les dents. Puis vint la douche. A l’eau chaude. Il ne supportait pas l’eau froide, même l’été. Enfin, il s’habilla, prit les clés de l’appartement et s’en alla travailler comme chaque jour. &lt;/span&gt;
&lt;p style="text-align:justify"&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style="font-size:10pt;font-family:Arial"&gt;Ah qu’est ce qu’il ne donnerait pas pour mettre fin à cette routine tel un robot programmé. Il suffisait pourtant de trouver la personne avec qui il partagerait sa vie, ses jours et ses nuits. Avec laquelle il partagerait ses fous rires et ses larmes. Avec qui il partagerait ses activités comme ces silences à se regarder dans les yeux le sourire sur les lèvres. Alors viendrait le baiser. Alors viendrait l’amour.&lt;/span&gt;
&lt;p style="text-align:justify"&gt;&lt;span style="font-size:10pt;font-family:Arial"&gt; &lt;/span&gt;
&lt;p style="text-align:justify"&gt;&lt;span style="font-size:10pt;font-family:Arial"&gt;&lt;span style="font-size:10pt;font-family:Arial"&gt;Il remonta vers la place d’Alésia. Il aimait bien marcher jusqu’à la station d’après. &lt;/span&gt;Il ne fit pas attention que la ville était trop bien calme ce matin là. Il ne faisait jamais attention le matin. Perdu dans ses pensées. La tête dans le cul comme on dit. C’est en arrivant en haut des escaliers menant au métro qu’il s’aperçut que quelque chose n’allait pas. Il était fermé. Il ne se souvenait pas avoir entendu parlé d’une grève des transports. Il se retourna et là il comprit. La ville était déserte. Personne. Aucune activité humaine. Même pas un chat, même pas un bruit. Rien. Il était là, tout seul. Il voulut crier, mais aucun son ne sortit de sa bouche. Comme si son cerveau savait d’avance que ce serait peine perdue, qu’il n’y aurait de toute façon personne pour entendre ce cri de désespoir. Mais au fond de lui, il était persuadé qu’il y avait quelqu’un quelque part. Une personne qui serait dans la même situation que lui. Se retrouvant seul au milieu de cette jungle urbaine qui était devenu un désert. Il savait dès lors que sa quête serait de trouver cette personne. Mais il saisit aussi l’ampleur de sa tâche. Il lui faudrait une éternité pour la trouver. A moins que… Oui, que risquait-il après tout à faire brûler un tas de papier ou encore mieux des pneus ? Il n’y avait personne. Il s’y attela. Le feu parti, il ne lui restait plus qu’à attendre. Attendre que la personne aperçoive la fumée, la marque de sa présence.&lt;/span&gt;
&lt;p style="text-align:justify"&gt;&lt;span style="font-size:10pt;font-family:Arial"&gt;&lt;/span&gt; 
&lt;p style="text-align:justify"&gt;&lt;span style="font-size:10pt;font-family:Arial"&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt; &lt;/div&gt;&lt;img src="http://c.services.spaces.live.com/CollectionWebService/c.gif?cid=9160723382174751195&amp;page=RSS%3a+Only+you+and+me+-+Solitude+(1%2f2)&amp;referrer=" width="1px" height="1px" border="0" alt=""&gt;&lt;img style="position:absolute" alt="" width="0px" height="0px" src="http://c.live.com/c.gif?NC=31263&amp;amp;NA=1149&amp;amp;PI=73329&amp;amp;RF=&amp;amp;DI=3919&amp;amp;PS=85545&amp;amp;TP=flightofthebumblebee.spaces.live.com&amp;amp;GT1=flightofthebumblebee"&gt;</description><comments>http://flightofthebumblebee.spaces.live.com/Blog/cns!7F216D61682419DB!308.entry#comment</comments><guid isPermaLink="true">http://flightofthebumblebee.spaces.live.com/Blog/cns!7F216D61682419DB!308.entry</guid><pubDate>Sun, 21 Aug 2005 00:55:24 GMT</pubDate><slash:comments>1</slash:comments><msn:type>blogentry</msn:type><live:type>blogentry</live:type><live:typelabel>Blog entry</live:typelabel><wfw:commentRss>http://flightofthebumblebee.spaces.live.com/blog/cns!7F216D61682419DB!308/comments/feed.rss</wfw:commentRss><wfw:comment>http://flightofthebumblebee.spaces.live.com/Blog/cns!7F216D61682419DB!308.entry#comment</wfw:comment><dcterms:modified>2005-11-16T19:16:47Z</dcterms:modified></item></channel></rss>